Thierry Apothéloz

Facebook: thierryapotheloz

Instagram: tapotheloz

Twitter: TApotheloz

Aujourd’hui, plus que jamais, Genève a besoin d’une gauche forte, unie et ambitieuse, mais aussi d’une gauche réaliste, innovante, audacieuse. C’est la responsabilité qui incombe à la génération politique à laquelle j’appartiens.


Mes expériences et mes rencontres ont contribué à façonner un parcours politique que j’ai voulu cohérent, droit, fidèle à mes idées, et bien sûr, au service de la collectivité. Ma famille a su me transmettre la solidarité et l’honnêteté. Mes amis m’ont appris la tolérance et l’espoir. Ma formation m’a inculqué le sens du travail et la rigueur. La vie politique m’a enseigné la détermination et l’engagement.


J’ai toujours porté mon regard vers l’avant, essayant ainsi d’avoir une idée d’avance, de penser autrement ; mais jamais seul, jamais isolé. J’ai constamment cherché à m’entourer, à écouter et à demeurer attentif aux autres afin de penser et agir différemment et proposer des solutions nouvelles.


« Ensemble autrement », c’est la devise qui me caractérise.


Ce sont ces valeurs que je veux mettre aujourd’hui au service du canton de Genève. Parce que je suis résolument socialiste et résolument de gauche.


Parce que c’est là toute mon histoire.


Une enfance aux Avanchetes


Je suis né il y a quarante et un ans à Carouge, d’un père lancéen, peintre en bâtiment, et d’une mère suisse-allemande, couturière. De condition modeste, ma sœur cadette et moi avons grandi dans un climat heureux. De ce noyau familial, je pense avoir surtout hérité la pudeur et l’honnêteté.


Lorsque j’avais sept ans, mes parents se sont installés dans une cité alors encore en construction : les Avanchets. Je garde le souvenir d’une enfance joyeuse, entourée d’amis de tous horizons et de toutes origines. A l’époque, on ne parlait pas encore d’« intégration ». Nous étions les enfants d’un même quartier, allions à l’école ensemble avec des rêves, des passions et des envies communes. Durant ces années, j’ai beaucoup appris en matière respect des différences, de solidarité et d’entraide.


Cette vie de quartier a été primordiale pour moi, c’est pourquoi j’ai souhaité jouer un rôle au sein de la collectivité. Je me suis alors investi dans des projets permettant d’améliorer le quotidien des autres. De Coopération Coup de Main à la Bisaigue, je m’engageais dans des actions sociales, culturelles et sportives. C’est à la Bisaigue, un lieu d’accueil pour jeunes adultes cabossés par la vie, que j’y ai rencontré Gilles Bertolini, son directeur. C’est de cette rencontre que j’ai décidé de devenir travailleur social.


A la découverte d’une passion


Pourtant, ma scolarité ne fut pas sans embuches. Je parviens toutefois à obtenir mon diplôme d’employé de commerce. Mais mes centres d’intérêts se situaient ailleurs. Je passais le plus clair de mon temps à réaliser des projets, fonder des associations ou voyager (Sénégal, Niger, Inde). Plus tard, je participe à la création de l’association Vernier sur Rock, tout en restant président de la maison des jeunes des Avanchets, L’Eclipse.


Pour allier formation et travail, je pars exercer comme éducateur spécialisé à la Fondation J&M Sandoz au Locle. C’est pour m’y intégrer que j’ai poussé la porte du Parti Socialiste. Très vite, on m’a proposé de remplacer un élu démissionnaire du Conseil communal (l’équivalent de notre Conseil municipal). Ce fut la naissance d’une passion, celle de la chose publique qui ne s’est jamais démentie depuis.


Dans l’arène politique genevoise


De retour dans le canton de Genève, mon diplôme de travailleur social en poche, je travaille au Service de la protection des mineurs. Je décide de retourner m’installer dans ma commune de Vernier, au Lignon précisément. J’y vis toujours. Je suis profondément attaché à cette cité et à ses habitantes et habitants. En 2001, à ma grande surprise, je suis élu au Grand Conseil. Je retiendrai essentiellement la satisfaction d’avoir été le rapporteur de la première loi sur l’intégration des personnes handicapées.


Deux ans plus tard, c’est au pied de la grande tour du Lignon que je suis sollicité pour remplacer Gabrielle Falquet au Conseil administratif de Vernier. En 2003, à 32 ans, me voilà soudain élu maire de la deuxième commune du canton ! Avec mes collègues du Conseil administratif, nous définissons un programme en trois points : « 3P » : Proximité, Participation et Prévention. Il constituera dès lors ma ligne de conduite politique. Les premiers projets d’envergure ont débuté en 2005 avec les « Contrats de Quartier » du canton. Un concept révolutionnaire : les habitantes et habitants développent et finalisent un projet d’utilité collective. Aujourd’hui, les « Contrats de Quartier » font la fierté de Vernier. Ils existent dans quatre autres quartiers et ont permis la réalisation de plus de cent projets. D’autres ont vu le jour à Onex, Carouge, Lancy mais aussi en ville de Genève et à Lausanne. C’est probablement l’une de mes plus grandes fiertés politiques.


Et ce n’est pas la seule : doublement des places d’accueil en crèches, création d’une association pour l’accueil familial de jour, création du service de la cohésion sociale permettant de rassembler dans un même service des prestations importantes comme la délégation à l’emploi pour soutenir et accompagner le retour à l’emploi, la délégation aux seniors, à la jeunesse, aux contrats de quartiers ou encore le dispositif pilote des correspondants de nuit. De nouvelles maisons de quartiers ont aussi vu le jour, tout comme l’augmentation du travail social hors murs.


Actuellement, toute mon énergie se porte sur la mise en place des « correspondant-e-s de nuit ». Ce sont des médiateurs nocturnes dont le rôle est d’apaiser les tensions sociales, de réguler les problèmes d’incivilité et de tapage nocturne. Ils interviennent jusqu’à 2 heures du matin, tous les jours. Dans le débat sécuritaire qui agite actuellement notre canton, je suis convaincu que les réponses passent nécessairement par une multiplication et complémentarité des actions de terrain. Agir tous ensemble, mais autrement, grâce à des solutions novatrices et efficaces. Les « correspondant-e-s de nuit » font résolument partie de ces solutions.


Sur le plan associatif et institutionnel, mon parcours politique s’accompagne de divers mandats notamment comme président de l’Œuvre suisse d’entraide ouvrière (OSEO) ou celui de vice-président de la fondation genevoise pour l’animation socioculturelle (FASe), de l’Hospice général ou de l’Association des communes genevoises (ACG). Je complète également ma formation par l’obtention d’un bachelor en droit à l’Université de Genève.


Demain, Genève ? « Ensemble, autrement ! »


Finalement, mes passions sont la principale source de mon engagement, de mes projets et de mes réalisations. Je me suis toujours projeté dans l’avenir, dans la perspective d’améliorer les conditions de vie des autres. En d’autres termes, une véritable volonté d’être utile.


Aujourd’hui, ma candidature au Conseil d’Etat suit exactement cette même logique. J’aimerais mettre à profit mon parcours politique, particulièrement enrichi par mon expérience dans l’exécutif de la septième ville de Suisse. Je souhaite mettre en œuvre mes compétences à la réalisation de projets ambitieux, comme celui de venir en aide aux quartiers difficiles et particulièrement dans les communes suburbaines. Ma volonté est d’apporter une capacité à relever avec audace les défis qui attendent le canton de Genève et notre agglomération.


Magistrat de dialogue, socialiste volontaire, ouvert et dynamique. Je continuerai à me battre avec détermination pour une société plus juste, plus solidaire et plus équitable.


C’est cela penser et vivre « Ensemble autrement ».


Thierry Apothéloz


15870 1283668415167 1333801005 794908 747625 n 

Interêts

Genève, Vernier, Le Lignon, Les Avanchets, Châtelaine, Cointrin, Les Libellules