04/07/2013

Pétitions en ligne, le clic participatif pour faire avancer Genève

 

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La démocratie directe est un outil remarquable pour donner un sens à l’expression populaire. Tous les jours, je côtoie mes concitoyen-ne-s sur un stand politique, dans le cadre de mes fonctions ou simplement au détour d’un café. J’entends et j’écoute leurs idées ou coups de gueule. J’ai mis en place à Vernier les Contrats de Quartier afin de donner corps à ces idées, qui sont désormais repris à Onex, Lancy, Carouge, Lausanne. Je suis également présent sur les réseaux sociaux où je peux échanger différemment.  Depuis 2003, sur mon impulsion, le Maire reçoit chaque premier samedi du mois les habitantes et les habitants sans rendez-vous. A chaque fois, la permanence est remplie.

Toutes ces possibilités ouvertes aux Genevois-es font la richesse de notre démocratie, mais la démocratie est une institution vivante qui doit s’étoffer notamment par les nouvelles technologies, c’est pourquoi je lance sur mon site internet des pétitions en ligne.

Le principe est simple et existe déjà ailleurs : dès aujourd’hui, les internautes pourront proposer sur mon site internet * des idées sous la forme de désir d’avenir pour Genève. A condition qu’elles soient d’intérêt public, pas injurieuses ou contraires aux principes de tolérance et de respect, ces idées seront mises en ligne. Ensuite, d’autres internautes n’auront qu’à inscrire leur nom afin de soutenir l’idée. Pour donner une vraie force à ces idées et ces soutiens, trois seuils sont fixés, à chaque seuil, une réaction de ma part : pour 100 signatures, je publie un article sur ce sujet soutenu dans la pétition pour offrir une réponse à cette préoccupation ; pour 200 signatures, en plus de l’article dans le blog, je m’engage à rencontrer la personne qui a déposé l’idée pour échanger sur le sujet ; pour 300 signatures, en plus de la rencontre et du blog, je m’engage à publier un article dans un journal local pour offrir une visibilité supplémentaire au sujet soutenu.

Ma vision de la politique et de la démocratie est fondamentalement participative. Elle est participative car, par ce biais, il est possible que tout le monde participe au développement des idées et des solutions aux problèmes auxquels fait face Genève aujourd’hui. Mes actions ont démontré mon attachement à cette vision,  cet outil fait partie de cette volonté de débattre, d’échanger avec mes concitoyen-ne-s. Mais, parce que mon engagement envers les Genevois-es va au-delà de ces élections, je m’engage à ce que, si je suis élu, le département dont j’aurai la charge mette en place un système de pétitions en ligne. C’est aussi ça de faire de la politique Ensemble Autrement.

 

* http://www.thierryapotheloz.ch/

12:30 Écrit par Thierry Apothéloz dans Société | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook

Commentaires

Les habitants des Avanchets avaient pourtant dit un NON massif à l'introduction du macaron pour le stationnement et voilà ... il est là.

à quoi servent donc ces politiciens à part se payer des salaires et s'engraisser sur le dos des contribuables ?

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 04/07/2013

@Thierry Apothéloz, très bonne idée mais d'une autre génération très relationnelle d'une époque ou poignées de mains et communications verbales faisaient partie du bien vivre, personnellement si je puis émettre mon avis ,pourquoi ne pas inviter dans un bistrot ? en lisant de plus en plus le numérique et analysant de même ,défaut de la profession je me dis que dans 10ans voire 20 plus aucun humain ne saura utiliser ses cordes vocales avec maux divers à l'appuis.
très bonne journée pour vous et merci pour votre blog

Écrit par : lovsmeralda | 04/07/2013

@ Monsieur Dumitrescu:

Vos propos sont inexacts. Les habitant-e-s des Avanchets ont toujours été largement pour l'instauration des macarons. Les nombreux courriers reçus en ce sens nous ont confortés dans cette décision, qui n'a connu que très peu d'oppositions.

Cordialement

Écrit par : Thierry Apothéloz | 08/07/2013

@lovsmeralda.

Merci pour votre message.

Effectivement, vous avez raison de souligner que l'informatique ne remplace pas la présence de terrain et les poignées de mains. C'est une mesure complémentaire, pas subsidiaire. Mais je pense qu'elle ouvre aussi de nouvelles voies démocratiques encore peu explorées.

Ceci étant, si vous souhaitez me rencontrer, n'hésitez pas à consulter mon agenda sur www.thierryapotheloz.ch.

Cordialement

Écrit par : Thierry Apothéloz | 08/07/2013

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