03/11/2014

Un forum sur l’emploi. Un forum pour l’emploi.

La ville de vernier organise le 14 novembre prochain un forum intitulé « le travail des mères. Les mères au travail ». Conférences, colloques, rencontres, débats sont autant d’activités qui vont rythmer cette journée sur la thématique du travail des femmes/mères. Certes, cette problématique ne sera pas réglée en un jour, mais cet événement en tous point exceptionnel permettra surtout de confronter les différents mondes du travail : entreprises, chercheur-eus-e d’emploi, spécialistes en insertion professionnelle et politiques.

 La bataille de l’emploi se gagne sur tous les terrains

L’organisation de ce forum n’est qu’une des nombreuses mesures que la ville de Vernier, par l’intermédiaire du service de la cohésion sociale, met en œuvre pour lutter contre le chômage et promouvoir une insertion professionnelle durable de ses habitant-e-s. Le quotidien du service, ce sont aussi les accompagnements personnalisés, l’octroi de "chèque de formation", le subventionnement de cours de remise à niveau, l’organisation de stages et de chantiers d’utilité collective. Car, pour l’emploi, toutes les mesures sont bonnes à prendre. Tout ce qui peut rapprocher les personnes en recherche d’insertion du marché du travail est utile. L’expérience, la qualification et la motivation sont les meilleures armes pour lutter contre le chômage. Et c’est le rôle des collectivités publiques de d’y pourvoir. En ceci, la ville de Vernier n’a pas à rougir des nombreux efforts qu’elle a déjà fournis dans ce domaine – et qu’elle continuera à fournir à l’avenir.

Travailler avec les entreprises

Mais la bataille de l’emploi ne se gagne pas qu’en travaillant sur les individus. Elle se gagne aussi en renforçant les collaborations avec les entreprises et le monde du travail. Et dans ce domaine, tout ou presque reste encore à faire ! La promotion économique, aujourd’hui, ne doit plus se limiter à des questions fiscales ou d’infrastructure. Il s’agit de considérer non plus les entreprises comme des clientes des collectivités publiques, mais bien des partenaires à part entière dans la lutte contre le chômage.

Cela passe en premier par l’implication des entreprises dans la vie locale, en renforçant leur implication dans la communauté et, en contre partie, en renforçant l’intérêt des pouvoirs publics pour les problèmes concrets qu’elles rencontrent au quotidien. Au même titre que les habitant-e-s ou les associations, les entreprises sont des acteurs fondamentaux, qui jouent un rôle important au bénéfice de la collectivité. Les entreprises ne sont pas des organismes immatériels mus uniquement par le profit et la rentabilité. Ce sont aussi, surtout, des PME – 95% de notre économie ! – qui se soucient autant du bien-être de leurs collaborateur-trice-s que de leurs bénéfices.

Pour exemple, il y a de cela quelques années, la ville de Vernier avait mené uns enquête auprès d’une soixantaine d’entreprises pour connaître leur position face à l’engagement d’apprenti-e-s. Les résultats étaient étonnants. La principale barrière à l’engagement d’apprentis n’était pas constituée par des questions financières ou salariales, mais par la gestion administrative et le suivi que de tels engagements impliquaient. Partant, nous avons renforcé l’intensité des suivis assurés par le service de la cohésion sociale auprès du personnel en formation placé dans les entreprises, afin de décharger celles-ci des lourdeurs de ce type de tâche. Une mesure simple, mais efficace. Et il y a en a encore tant d’autres qui pourraient être mises en place…

Un forum pour se parler, se connaître et travailler ensemble

Par l’organisation de ce forum, Vernier souhaite clairement mettre le pied dans la porte. Il s’agit aujourd’hui de renforcer considérablement les relations entre les collectivités publiques et les entreprises. Vernier a la chance de pouvoir compter sur un important tissu industriel. Ce notre rôle de politique que de leur tendre la main et de les inviter à collaborer avec nous. C’est ensemble que nous gagnerons la bataille pour l’emploi.

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Il reste quelques places disponibles. L'inscription est gratuite mais obligatoire en vous rendant ici :

https://secure.i-web.ch/gemweb/vernier/fr/prestations/gui...

15:22 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

08/11/2013

Pour un VRAI plan de lutte contre le chômage à Genève

La campagne au Conseil d’Etat s’achève, et avec elle, le difficile débat sur le chômage. Pourtant, ils ne sont pas nombreux les candidats à vouloir véritablement empoigner cette problématique à bras-le-corps. Du côté de la majorité sortante, surtout, tout va très bien Madame la marquise. Passez votre chemin. Et pourtant il y a urgence. Mon objectif à la fin de la prochaine législature est de revenir à un taux proche de la moyenne suisse.

Le taux de chômage, à Genève, est de 5.6%. Faut-il le rappeler, c’est le plus élevé de Suisse. Une Suisse qui plafonne en moyenne à 3%. On nous dit que ce taux n’a jamais été aussi bas depuis 10 ans. C’est faux, Genève a connu des taux inférieurs. Mais plus grave :  on ne nous dit pas comment on va le faire baisser. 5.6% de chômeurs, ce sont 5.6% de chômeurs de trop.

Le chômage est une préoccupation fondamentale de genevois. Derrière les chiffres, il y a des femmes et des hommes qui souffrent. Il y a des jeunes en rupture- comme l’a relaté récemment la Tribune de Genève – qui voient leur horizon s’assombrir. Et puis il y a des seniors, débarqués par un système de plus en plus compétitif. Le corollaire à ce marché du travail extrêmement sélectif nous est donné par l’augmentation sans précédent – 30% en 3 ans – du nombre de personnes à l’aide sociale. Car il y a le chômage, bien entendu, et puis il y a l’après-chômage, une fois que les indemnités sont épuisées. Une fois qu’on envoie les gens à l’hospice général, alors qu’ils ont encore la motivation nécessaire et la volonté de s’en sortir.

Alors on a créé les Emplois de Solidarités. L’idée est bonne, en soi. Mais après quelques années de fonctionnement, on constate les limites d’un système qu’il convient de revoir de fond en comble. La formation, l’accompagnement, l’orientation manquent cruellement dans le dispositif actuel.

Et des idées ne manquent pas : favoriser l’accès aux marchés publics des entreprises locales qui engagent des apprentiEs, encourager les entreprises à engager des personnes de plus de 50 ans, renforcer la collaboration entre l’Hospice Général et l’Office cantonal de l’emploi pour sortir les bénéficiaires de l’aide sociale au plus vite, revoir d’urgence la loi sur l’aide sociale individuelle, s’appuyer sur les dispositifs communaux qui offrent d’excellents résultats. Je souhaite investir dans des secteurs économiques encore trop peu valorisés voire inexploités : les cleantechs, l’économie sociale et solidaire, le service à la personne.  

Alors, aujourd’hui, quelle que soit la composition politique au gouvernement qui sortira des urnes dimanche, je souhaite que l’emploi devienne la préoccupation principale de Genève. Tout doit aujourd’hui être repensé : de l’orientation professionnelle au placement des chômeurs, de l’éducation obligatoire jusqu’à 18 ans (une grande avancée de la nouvelle Constitution !), à la prise en charge par l’aide sociale, des emplois de solidarité à la formation continue.

Et j’appelle de mes vœux à ce que la problématique du chômage devienne un chantier collectif, qui puisse mobiliser toutes les forces de l’échiquier politique, au-delà des clivages. Cela n’est que comme cela, ensemble, autrement, que nous parviendront à faire baisser les chiffres de la honte. Ces chiffres derrière lesquels il y a, au quotidien, la souffrance de celles et ceux qui sont exclus du marché de l’emploi.

 

 

09:05 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

21/10/2013

Vernier sur Rock, un festival pas comme les autres

La 29ème édition de Vernier sur Rock (VSR) s’est achevée sur un franc succès. Programmation ambitieuse et originale, public au rendez-vous (plus de 2000 personnes), structure d’insertion professionnelle et d’implication des jeunes parfaitement maîtrisée. Le retour dans la salle des fêtes du Lignon, après 4 ans de festival à découvert, prouve que ce festival bientôt trentenaire a toujours une pêche d’enfer !

Mais si VSR est un festival qui a toujours su proposer une programmation avant-gardiste et de qualité, c’est aussi un lieu où des jeunes de toute la ville de Vernier peuvent, le temps d’un week-end, ou bien même sur de plus longues périodes durant l’année, découvrir par le biais de stages ou de petits boulots, les arts et métiers fascinants de la scène et du spectacle.

Porté par des bénévoles qui ont un vrai souci de cohésion sociale et qui travaillent main dans la main avec la ville de Vernier, ce festival pas comme les autres a, depuis près de 30 ans, permis à des jeunes parfois en rupture, de trouver une voie, des intérêts professionnels ou de susciter en eux tout simplement l’envie de se dépasser pour atteindre leurs objectifs.

Combien de ces jeunes – que j’ai moi-même encadrés lorsque j’étais président d’une maison des jeunes – sont aujourd’hui des gens comme vous et moi, mais qui ont connu des périodes de galère durant leur jeunesse et pour lesquels VSR a été un véritable tremplin dans la recherche de leur place dans la société ? Combien de ces adolescents en rupture sont entrées en contact avec le monde du travail et ses exigences, au contact des formidables bénévoles de VSR ? Des dizaines. Des centaines peut-être.

Demain, VSR aura 30 ans, mais pas une ride. Grâce à son équipe formidablement motivée et à l’appui de la commune et des travailleurs sociaux, gageons que cette 30ème édition sera non seulement artistiquement belle, mais aussi socialement utile. C’est ce qui en fait ce festival pas comme les autres. Un honneur pour Vernier.

11:42 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi, Cohésion sociale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

14/10/2013

Chômage à Genève, y a-t-il un pilote ?

Les derniers chiffres sont tombés : le taux de chômage à Genève repart légèrement à la hausse. Comme à l’accoutumée, entre fatalisme et résignation, personne n’ose véritablement commenter ce chiffre. Comme si on ne pouvait pas lutter contre le chômage. Ou, plus précisément, comme s’il n’existait pas d’alternative à l’absurde équation visant à virer l’ensemble des frontaliers pour y mettre des résidents. Sur ce sujet, on espère depuis près d’un an une réaction, un projet, un plan d’action ou une mesure efficace de la part de la direction politique. Et pourtant, rien ne vient. Il est peut-être temps aujourd’hui de se poser les bonnes questions sur cet immobilisme qui dure depuis trop longtemps.

Mi-septembre, on a vu les conseillers en insertion professionnelle de l’office cantonal de l’emploi (OCE) lancer un mouvement de grève qui a mis l’accent sur l’absence de moyens à disposition pour faire correctement – et surtout efficacement – leur important travail de réinsertion des demandeurs d’emploi. Avec plus de 150 dossiers par conseillère et conseiller, c’est évidemment une tâche impossible. D’autant que la pression sur le personnel de l’institution, visant à produire du chiffre, du chiffre et encore du chiffre, au détriment d’un accompagnement de qualité, rend leur action contre-productive.

Si seulement le problème s’arrêtait-là. Il est au contraire symptomatique d’une politique de l’emploi basée sur une espèce de course à la productivité, sans considération ni pour les employé-e-s, ni bien entendu comme les personnes en recherche d’emploi, traités comme des statistiques plutôt que comme des êtres humains. Quiconque s’est déjà rendu dans les nouveaux locaux de l’OCE à Montbrillant sait pertinemment de quoi je parle.

Le problème, au fond, c’est qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion. On pratique l’immobilisme comme personne et nous attendons avec impatience des propositions concrètes de lutte contre le chômage, plutôt que des déclarations d’intention banales et lénifiantes.

Aujourd’hui, il s’agit d’empoigner avec vigueur la problématique du chômage. Il s’agit, surtout, de proposer des solutions crédibles, applicables, réalistes et efficaces. Il faut combattre le chômage des jeunes en intensifiant l’orientation et le suivi de la formation dès le Cycle d’orientation. Il faut encourager les entreprises, par des mesures administratives ou financières, à engager non seulement plus de jeunes, mais également des personnes de plus de 50 ans, particulièrement vulnérables sur le marché de l’emploi. Il faut rapidement revoir le fonctionnement – et les salaires – des emplois de solidarité, qui ont montré leurs limites en matière d’insertion. Il faut renforcer la collaboration de l’Office Cantonal de l’Emploi avec l’Hospice général, afin de créer en tout temps des passerelles entre aide sociale et insertion, et non plus comme maintenant en début seulement de processus ; dans ce sens, revoir d’urgence l’application de la nouvelle loi sur l’aide sociale individuelle (LIASI). Sa mise en œuvre est intolérable. Je propose encore de s’appuyer sur les dispositifs d’insertion professionnelle communaux qui existent dans de nombreuses communes genevoises. Je sais que la proximité aide les entreprises à engager de réels partenariats pour l’emploi. Et comme il n’y a pas de lutte contre le chômage sans création d’emplois, je propose de développer des emplois dans des secteurs encore inexploités : l’économie domestique et le service à la personne ou encore dans le développement durable.

Des idées et des mesures concrètes. Voilà ce dont Genève a besoin aujourd’hui.

 

 

08:02 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

07/06/2013

De l'intérêt et de l'importance de l'insertion professionnelle - discours à l'AG de l'association des zones industrielles de Meyrin, Satigny, Vernier

Vous le savez certainement, la ville de Vernier, tout comme la commune de Meyrin, est particulièrement engagée dans la lutte contre le chômage. Devrais-je dire dans la promotion de l’emploi pour le formuler de manière plus constructive, peut-être plus optimiste.

Pour ce faire, nous avons souhaité un autre développement de nos zones industrielles. Nous avons conçu une unité spécifiquement dédiée à l’insertion professionnelle, une délégation à l’emploi, dont le responsable est avec moi, Florian Kettenacker. Nous avons décidé dès 2003 d’imaginer de nouvelles mesures, d’innover, pour répondre à cet ambitieux défi de l’emploi.  Nous recevons ainsi quotidiennement personnes en recherche d’emploi de toute la ville de Vernier, soit plus de 500 personnes, jeunes et moins jeunes, pour les informer, les conseiller, les soutenir dans leurs démarches. Nous avons pris le pari d’aller plus loin, de ne pas nous contenter de travailler sur des projets et les compétences des individus. Notre ambition est de les rapprocher des entreprises, de les amener à vous, et inversement.

Soyez rassurés : il ne s’agit pas d’harceler les employeurs que vous êtes. Celles et ceux d’entre vous qui ont déjà eu l’occasion de collaborer avec nous le savent. J’aimerai simplement vous faire part d’une conviction qui est la mienne et qui ne cesse de se renforcer face au succès de nos actions : dans de bonnes conditions, les personnes en insertion, même fragiles, peuvent amener quelque chose de précieux à l’entreprise. Collaborer avec les structures d’insertion, ce n’est pas juste faire un geste envers autrui, avec des bonnes intentions, c’est s’ouvrir à une nouvelle logique d’entreprise, qui sait allier réalité économique et responsabilité sociale.

Dans la période économique actuelle, le doute semble être le maître mot. Vous êtes soumis à de nombreuses contraintes, structurelles, conjoncturelles. Envisager une telle collaboration représente forcément des efforts. Mais ce sont des efforts qui paient. Une entreprise qui gagne est une entreprise dans laquelle il règne un fort esprit d’équipe, un esprit d’appartenance. C’est une entreprise qui fédère autour d’un projet fort, d’une vision sociale forte.

Nous pouvons ensemble y contribuer.

Nous sommes une ville qui se soucie de l’emploi, parce que la réalité vécue par nos habitantes et nos habitants ne nous en laisse pas le choix. Les statistiques du chômage sont frappantes. Dans ce domaine, Vernier détient hélas le record genevois, voire Suisse dans certains quartiers avec près de 9.4 %. Lorsqu’on se rappelle que le taux suisse avoisine les 3.5 %, c’est énorme !

Les inégalités sociales ont souvent tendance à se cumuler, à se combiner. On remarque que sur notre territoire tous les indicateurs de précarité sont très élevés, qu’ils soient liés à la question financière, au logement ou encore à la famille. Au-delà des statistiques, nous la percevons au quotidien, dans l’accablement et la souffrance dont nous font part les personnes que nous rencontrons et que nous soutenons. Nous nous devions réagir. Une bonne manière de contribuer au changement, c’est de ne pas se résigner.

Nous sommes une ville qui se soucie de l’emploi parce que le dispositif cantonal, dans son état actuel, ne répond pas suffisamment aux besoins de la population concernée. Ce n’est pas un affront que de le constater – tout système à ses limites. L’Office Cantonal de l’Emploi est débordé par les demandes, les ressources dont il dispose sont limitées.

Nous sommes une ville qui se soucie de l’emploi, finalement, parce que nous sommes convaincus que l’échelon local est essentiel pour répondre à certaines problématiques sociales complexes. La problématique du chômage n’est pas qu’une « simple » absence d’emploi ou plus qu’un « simple » problème individuel. Elle est liée à de multiples facteurs tels que l’éducation, la famille, l’origine, la santé, l’économie. Elle soulève également de nombreuses questions, des questions de fond, sur les valeurs de notre société, sur la responsabilité, sur la solidarité, l’égalité.

Face à ces défis, nous avons choisi de nous centrer sur l’individu et sa relation au monde économique. De rapprocher les mondes en quelque sorte. Nous nous y employons avec vous. Cela me réjouit tout particulièrement et je tiens à vous en remercier.

Pour terminer, permettez-vous de vous adresser quelques mots en lien avec le thème de notre intervenante suivante. Les femmes aujourd’hui sont en voie d’atteindre un objectif majeur sur le marché du travail : celui de l’égalité de l’employabilité. Elles représentent près de la moitié de la population active, soit 46 %, alors qu’en 1970, elles n’atteignaient que 38,7 %.

Ce chiffre réjouissant cache pourtant une triste réalité. Nous traversons une époque de paradoxes et de contrastes pour les femmes et l’ensemble des salarié-e-s. Malgré une plus forte présence de femmes, quasi partiaire sur le marché du travail, les inégalités et les disparités entre femmes et hommes sont persistantes. Orientation scolaire, accès à des services de crèches, conciliation de la vie familiale et professionnelle, ce sont des enjeux importants pour les habitantes et les habitants comme pour l’économie genevoise.

Malgré une Constitution suisse, qui dans son article 8 al. 3 in fine prévoit que les hommes et les femmes ont droit à un salaire égal, l’une des inégalités les plus évidentes est incontestablement celle du salaire. Les femmes reçoivent en moyenne 27 % de moins que les hommes tous temps de travail confondus.

Le travail des femmes constitue un potentiel économique en développement. Les femmes ont gagné leur indépendance financière. Croyez-moi elles gagneront très vite celle de leur véritable implantation dans l’entreprise, dans l’administration, dans notre société. Elles sont une chance pour nous toutes et tous ! Saisissons-là !

Je vous remercie de votre attention.

07:48 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook