10/11/2015

Cette photo unique illustre l'engagement historique des Socialistes pour Vernier

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La semaine dernière, quatre générations de Socialistes, élues successivement au Conseil administratif de Vernier, étaient réunies pour cette photographie peu commune. Si cette photo est unique, les actions que ces magistrats communaux ont menées à tour de rôle dans ce qui est désormais la cinquième ville de Suisse romande, le sont aussi!

Ainsi, on peut se souvenir de l'action de Philippe Aubert (1963-1967), à mes côtés sur la photo, qui a vu Vernier passer du statut de Village à celui de Ville, et qui a vécu le début de la construction du Lignon. Solange Schmid tout à gauche de la photo, a été la première femme élue à la Mairie de Vernier en 1983 et a développé les premières réponses sociales, notamment la création de la Maison des Jeunes de l'Eclipse aux Avanchets. Enfin, ma prédecesseure Gabrielle Falquet, à droite sur la photo, s'est fortement engagée de 1991 à 2003 dans la petite enfance et a créé le premier Service de la Culture. Fulvio Moruzzi, conseiller administratif de 1976 à 1983, décédé en 2014, manque sur cette photo: il s'était investi dans la culture et on lui doit notamment la piétonnisation partielle de Vernier-village.

Cette photo démontre plus que jamais que les idées et les projets du PS et des Socialistes sont ancrées dans l'histoire, et ce même au niveau local. L'amélioration de la qualité de vie des habitantes et des habitants, la solidarité et la participation de toutes et de tous ont toujours été et sont nos priorités.

C'est avec fierté et honneur que je porte cette action concrète et de terrain au nom du Parti socialiste.

Plus d'informations: www.thierryapotheloz.ch

08:57 Écrit par Thierry Apothéloz dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

29/09/2015

Le véritable oreiller de paresse, c’est de couper l'aide sociale sans aucun discernement

La nouvelle n’a fait grand bruit que chez les professionnels de l’aide sociale. Mais ses conséquences sont catastrophiques! La Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS) a décidé de modifier les normes usuelles appliquées en Suisse pour l’aide sociale.

En somme: moins pour les familles nombreuses, moins pour les jeunes adultes, moins de suppléments d’intégration (mesure incitative). Ce véritable scandale montre l’influence croissante des thèses antisociales d’une certaine classe politique de notre pays qui souhaite faire des économies sur le dos de celles et ceux qui sont les plus fragilisé-e-s de notre société.

Durcir l’aide sociale n’est jamais la solution. Durcir l'aide sociale, c'est considérer qu'être pauvre est une fainéantise, une paresse, une solution de facilité. On a beau répéter que les «abus» ne concernent qu’une infime minorité de situation (moins de 5%), l’imagerie populaire voyant les personnes à l’assistance comme des parasites sociaux ne cesse de gagner du terrain.

A Genève, le nombre de personnes à l’aide sociale a bondi de plus de 60% en six ans! C’est énorme, et cela montre surtout que nous vivons dans un monde ultra-compétitif, où beaucoup sont laissés au bord du chemin. La croissance ne profite de loin pas à tou-te-s.

 

Comme si étrangler encore davantage les plus défavorisés allait, par miracle, les pousser à une réinsertion immédiate.

 

Se posent dès lors la question des mesures entreprises par nos dirigeants cantonaux et fédéraux pour faire face à ce problème. Favoriser l’insertion professionnelle? Créer des mesures incitatives efficaces? Proposer des formations ou des remises à niveaux? Non, rien de tout cela. Baisser les prestations, encore et toujours. Comme si étrangler encore davantage les plus défavorisés allait, par miracle, les pousser à une réinsertion immédiate.

Une logique perverse

La logique est perverse et elle fait froid dans le dos. Lorsqu’on entend Mauro Poggia dire que l’aide sociale pour les jeunes constitue un «oreiller de paresse», je suis effaré par la méconnaissance abyssale dont fait preuve notre ministre des affaires sociales de la réalité de terrain.

Si les jeunes sont à l’aide sociale, ça n’est pas par flemmardise. La plupart sont en rupture d’un système scolaire devenu de plus en plus sélectif, et pour lequel tant les passerelles que les possibilités de suivi sont extrêmement complexes. Si on veut ramener ces jeunes vers une insertion qualifiante durable, il faut s’en donner les moyens et mettre en place des programmes ambitieux, pas simplement leur couper les vivres en espérant naïvement que cela va servir à quelque chose!

Le Conseil d’Etat atteint ainsi une nouvelle fois la cohésion sociale de notre canton. Cette politique renforce l'exclusion des plus fragilisés et légitime la voie inadmissible d'une Genève à deux vitesses.

14:17 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

02/09/2015

Aide sociale et santé: des mesures pour éviter le cercle vicieux SVP!

Le communiqué de l’Initiative des villes pour la politique sociale montre que les personnes à l’aide sociale présentent des problèmes de santé inquiétants. 63% de celles et ceux qui bénéficient de l’assistance publique depuis plus de trois ans souffrent de maladies diverses, qui rendent leur réinsertion dans le marché du travail d’autant plus difficile. 

Ce phénomène est connu depuis longtemps dans le travail social comme la «zone grise». Cette situation est celle de personnes qui ne sont pas considérés comme suffisamment malades pour bénéficier d’une rente AI et qui souffrent en même temps de ne pas pouvoir réintégrer un marché du travail toujours plus concurrentiel.

Les mesures mises en œuvre pour lutter contre ce fléau sont pratiquement inexistantes.

A Genève, selon le rapport d'activité de l'Hospice général, le nombre de personnes à l’aide sociale a augmenté de 62% depuis 2009. Ce chiffre effrayant montre l’absence de vision à long terme de la politique genevoise en matière d’insertion professionnelle et de lutte contre l’exclusion. La durée de l’éloignement du marché du travail est la première cause d’exclusion, bien avant la formation suivie, l’expérience ou les compétences. L’étude de l’Initiative des villes suisses montre d’ailleurs que la durée de la dépendance à l’aide sociale a tendance à s’allonger. Un comble!

Il est désormais urgent de passer à l’action. J’attends de la part de notre gouvernement des mesures en faveur de la réinsertion rapide des bénéficiaires de l’assistance publique et une politique préventive. Depuis le programme de législature en 2013, peu de choses ont été faites si ce n’est de réduire les montants de l’aide sociale.

Seule une politique d’inclusion dynamique et innovante permettra de soutenir réellement les Genevoises et les Genevois qui vivent ce type de situation difficiles. Voir leur nombre gonfler d’année en année doit nous pousser à une action redoublée, et en tout cas pas au désistement.


 

20:49 Écrit par Thierry Apothéloz dans Cohésion sociale | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

21/08/2015

De l’aide sociale à la naturalisation : le Conseil fédéral s’attaque une nouvelle fois aux plus pauvres

Le Conseil fédéral a mis en consultation le 19 août dernier une ordonnance sur la nationalité, dont l’une des fâcheuses caractéristiques est d’empêcher les personnes à l’aide sociale – ou bien qui l’ont été par le passé – de demander leur naturalisation.

L’art. 7 al. 3 de ce projet d’ordonnance est particulièrement clair : « Quiconque perçoit une aide sociale dans les trois années précédant le dépôt de sa demande ou pendant sa procédure de naturalisation ne remplit pas les exigences relatives à la participation à la vie économique ou à l’acquisition d’une formation ».

« Pour le Conseil fédéral, être à l’aide sociale, c’est être un mauvais Suisse »

Cette proposition est honteuse. Une fois encore, le Conseil fédéral s’attaque aux personnes les plus pauvres, alors qu’il devrait plutôt s’attaquer à la pauvreté. Il exclut au lieu de combattre. Le Canton de Genève qui sera consulté doit clairement refuser cette ordonnance.

Le raisonnement est pernicieux : être à l’aide sociale signifie être un mauvais candidat à la Suissitude. C’est être un fainéant, mal intégré. C’est être un poids pour la société, indigne de rejoindre la communauté des citoyens responsables. 

Le Conseil fédéral ne lésine sur aucune attaque de notre système social (chômage, retraites, assurance-maladie, …), le voilà qui s’en prend aux plus fragiles d’entre nous. Prenons l’exemple du chômage, la démonstration est aisée. La dernière révision fédérale sur le chômage réduit le nombre d’indemnités à la fin desquelles elle renvoie les bénéficiaires à l’aide sociale. Et voilà le piège qui se referme.

A Genève, le nombre de personnes à l’aide sociale a presque doublé en dix ans. Est-ce à dire que ces gens sont des fainéants, des bons à rien, incapables de travailler, ou bien qui n’en ont tout simplement pas envie ? Ou bien est-ce que les conditions de vie sont devenues à ce point difficile que de plus en plus de monde est laissé au bord du chemin ? La réponse me semble évidente.

Et, dans une prochaine étape, le Conseil fédéral va-t-il prévoir de déchoir la nationalité helvétique aux Suisses qui bénéficient de l’aide sociale ?

13:48 Écrit par Thierry Apothéloz dans Cohésion sociale, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

20/07/2015

Fête nationale du 1er août à Vernier : la musique à l’honneur !



La Ville de Vernier invite la population à célébrer la fête nationale et venir découvrir de nombreuses animations récréatives et culinaires.

Rendez-vous dès 18h30 sur la place du Lignon avec au programme :
18h30 Fanfare municipale de Vernier
19h00 Yodel par le Club Echo du Val de Ruz
19h25 Cors des Alpes
19h50 Sonneurs de cloches des Hauts de Lavaux
20h15 Cérémonie officielle
20h50 Yodel par le Club Echo du Val de Ruz
21h15 Sonneurs de cloches des Hauts de Lavaux
21h30 Cortège aux lampions
21h30 Concert Folklo Rock par l’Echo des Ordons
22h00 Feu d’artifice, feu de joie
22h30 Bal avec l’orchestre « Trio Imagine ».

Pensez à décorer vos fenêtres et balcons !

Nombreux stands de restauration et buvette tenus en majorité par les sociétés communales.
Vente de l’insigne du 1er Août.

Distribution gratuite de la soupe et vente du bol souvenir réalisé par Nadège Tagmann, céramiste régionale. Le bol est gratuit pour les habitants de Vernier en âge AVS et un transport gratuit sera organisé. Renseignements et inscription obligatoire auprès du service de la cohésion sociale : 022 306 06 70 — seniors@vernier.ch

Lieu
Venez faire la fête à pied ou en bus !
Place du Lignon > Bus 7, 23, 9 & 51 — arrêt Cité-Lignon

Affiche Fête du 1er Août 2015

08:32 Écrit par Thierry Apothéloz dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook