26/02/2015

Le désendettement des jeunes : une priorité à Vernier !

Maison des jeunes des Avanchets, l’Eclipse, Vernier, le 26 février 2015 –Thierry Apothéloz Maire en charge de la cohésion sociale a présenté ce matin le programme d’action contre le surendettement des jeunes adultes verniolans. Au coeur de la démarche : la détection, la prévention et l’information.

En Suisse, 10% des ménages sont surendettés, ce pourcentage passe à 25% chez les jeunes avec 80% des personnes surendettées qui ont contracté leur première dette avant 25 ans. A Genève, en 2012, 1935 jeunes adultes étaient inscrits à l’aide sociale. Le surendettement des jeunes est un problème de plus en plus fréquent d’origine multiple comme la dépendance à l’achat, le paiement facilité par cartes de crédit, la publicité ou encore la complexification de certaines démarches administratives.

Dans le cadre de son action sociale individuelle, le service de la cohésion sociale de la Ville de Vernier est très fréquemment amené à accompagner des individus en situation d’endettement et de surendettement qui sont confrontés à deux difficultés majeures et interdépendantes : la gestion financière et la complexification de certaines démarches administratives qui pour les jeunes est directement liée au passage à l’âge adulte.

La question de la responsabilité civile des jeunes majeurs est une problématique importante ayant un impact direct sur leur situation financière. Dès l’âge de 18 ans, tout citoyen est chargé de s’acquitter d’un certain nombre de dépenses, parmi lesquelles on trouve la cotisation d’assurance maladie, la cotisation à l’AVS, l’éventuelle taxe militaire, ou simplement l’obligation de remplir une déclaration et de payer des impôts. Ne pas remplir ses obligations fiscales par exemple peut avoir de graves conséquences sur les finances
actuelles et futures de la personne.

Pour lutter contre ce phénomène et en réponse à une motion déposée par le Conseil municipal, la Ville de Vernier a mis en place de nouvelles mesures qui s’articulent autour des axes majeurs suivants : mener une détection précoce des situations d’endettement, mettre en place des actions de prévention en amont, informer sur les risques, favoriser un apprentissage de la responsabilité citoyenne. En parallèle, la Ville de Vernier a interdit sur le territoire communal toutes les publicités pour les petits crédits ; les jeunes particulièrement sensibles étant les premiers touchés.

Concrètement, la municipalité a mis en places deux mesures ciblées : une campagne d’information et la mise sur pieds d’ «ateliers impôts », pour les jeunes majeurs qui reçoivent et doivent remplir pour la première fois leur déclaration. A Vernier, ce sont donc 3’700 jeunes âgés de 18 à 25 ans qui ont reçu une brochure et un courrier les sensibilisant aux questions d’endettement. Concernant « l’atelier impôts », il s’agit pour les professionnels de l’action sociale de ne pas faire « pour » mais « avec » la personne dans la perspective de l’autonomiser grâce à un accompagnement personnalisé lors du remplissage de la déclaration d’impôts.

Pour Thierry Apothéloz, Maire en charge du service de la cohésion sociale : au-delà de l’aide pratique qui pourra être apportée à ces jeunes, il s’agit également de pouvoir les sensibiliser à leurs devoirs de majeurs, notamment au niveau financier. Par ces mesures, nous avons la volonté de lutter contre le surendettement pour accompagner les jeunes verniolans afin que ces derniers ne débutent leur vie d’adulte en situation de précarité ». Mackenson, un jeune verniolan de 21 ans représentatif de cette génération, nous confie que dans son entourage l’endettement est encore un tabou. Beaucoup de ses amis sont pris dans un engrenage et
n’arrivent pas à s’en sortir. C’est une situation difficile, pouvoir en parler et bénéficier d’un soutien et d’un suivi redonne de l’espoir et permet d’aller de l’avant. Les ateliers impôts, quant à eux, vont lui permettre de gérer seul sa situation financière et décharger ses parents. Une première étape vers l’indépendance.

Ces actions s’inscrivent dans le cadre de la politique sociale jeunesse de la Ville de Vernier et bénéficient d’un relai important par le biais du réseau jeunesse très actif sur la commune. Elles sont également menées en étroite collaboration avec les partenaires institutionnels et associatifs.


Communiqué de presse de la Ville de Vernier - 26.02.2015

17:33 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

22/12/2014

Mort aux faibles !

Vendredi soir, le Grand Conseil genevois a tranché. Ce sera un budget résolument antisocial. Moins pour l'éducation, moins pour le logement, moins pour la santé, moins pour l'aide sociale.
 
Et au niveau des recettes? Rien. Le nouveau paradigme est inébranlable: l'Etat est trop gros. Il faut couper, et couper de préférence dans les prestations. Dans les prestations destinées aux familles, et aux plus fragiles d'entre nous.
 
Le résultat était plus ou moins attendu. Pas forcément avec une telle ampleur.
 
Une nouvelle majorité cantonale inédite a pris le pouvoir. À nous de lui faire comprendre qu'elle se trompe.
 
Car aucune société ne gagne à exclure les plus faibles au profit des plus forts. Pas longtemps en tous cas.
 
Il nous reste encore les armes de la rue, la lutte sur le terrain au chevet d'une Genève malade où les inégalités ne cessent de ce creuser.
 
La nouvelle droite n'a qu'à bien se tenir. Elle va avoir fort à faire devant la colère légitime de la population.
 
Cette nouvelle droite a gagné une première bataille. À nous de lui faire perdre la guerre.

07:50 Écrit par Thierry Apothéloz dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook

21/11/2014

Pour l'emploi joindre la parole aux actes : travailler concrètement avec les entreprises

J’annonçais il y a quelques temps ma volonté de renforcer les liens nécessaires entre les collectivités publiques et les entreprises qui ont leur siège sur leur territoire. Pour ma ville de Vernier, cette intention s’est concrétisée par le vote du budget 2015, lequel prévoit la création d’un poste d’un conseiller aux entreprises, dont la mission sera justement de renforcer les liens entre les besoins du tissu économique et ceux des demandeurs d’emploi de la commune. Un nouveau départ pour de nouveaux projets et, c’est certain, une dynamique d’insertion professionnelle basée sur un partenariat durable et solide.

 

Aujourd’hui déjà, cette volonté politique trouve un premier succès dans la convention de partenariat que Vernier (de même que Meyrin et le Grand Saconnex) vient de signer avec l’entreprise Swissport, afin de favoriser l’engagement de demandeurs d’emploi issus de ces communes limitrophes de l’aéroport. Après une période de mise en œuvre de la convention avec Swissport, l’objectif est par la suite de pouvoir développer une structure d’apprentissage auprès de cette entreprise.

Ce partenariat est le fruit d’une volonté politique que j’ai inscrit sur trois dimensions.

Premièrement, c’est agir dans une logique d’insertion professionnelle, à savoir offrir un suivi individuel en matière d’emploi et de formation à tous les habitants et habitantes qui le désirent, faire un travail d’information, d’orientation, de conseil, d’accompagnement, un travail sur le projet et les compétences professionnelles.

Ensuite, il s’agit de travailler dans une logique de promotion économique, créer des liens avec le tissu économique, aller à la rencontre des entreprises, comprendre leur situation, perspectives, enjeux, chercher à savoir comment notre commune peut les soutenir.

Finalement, et c’est là l’élément clé de notre action, c’est faire se rencontrer offre et demande, les faire communiquer, et chercher des moyens de répondre aux besoins de manière croisée.

Le partenariat que nous concrétisons aujourd’hui par la signature de cette convention illustre parfaitement cette dynamique intelligente que nous voulons initier. Pour Swissport, ce projet est un moyen d’optimiser les processus de recrutement (environ 300 postes par année s’ouvrent), d’avoir rapidement et facilement accès à des dossiers de candidatures, locales de surcroît. Pour le public de notre structure d’insertion, c’est l’opportunité de trouver un emploi, de manière privilégiéeChacun suit finalement son intérêt, et tout le monde y trouve son compte. Le rôle de la commune ? Organiser cette rencontre et poser un cadre, c’est à dire veiller à ce que la relation qui en découle se construise dans de bonnes conditions.

Vernier, on le sait, est la commune du canton qui compte le plus haut taux de chômage (près 6%), avec certains quartiers, comme les Libellules, où ce taux culmine à 9%. Une politique volontariste est aujourd’hui nécessaire. Et s’il faut continuer de travailler sur le développement des capacités, des expériences et du profil de nos chômeurs, il est devenu également fondamental de tisser des liens forts avec notre tissu économique. Comme souvent, dans l’action sociale de proximité, il faut faire feu de tout bois en matière d’insertion professionnelle.

A Vernier, nous ne faisons pas de promesses – contrairement à d’autres qui aiment agiter leurs manches. Nous faisons du concret, au quotidien. Par des solutions innovantes, avec audace et détermination.

Je remercie Swissport pour sa confiance. Et nous allons continuer à développer ce type de partenariat à l’avenir. Vernier en a besoin !

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11:38 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

03/11/2014

Un forum sur l’emploi. Un forum pour l’emploi.

La ville de vernier organise le 14 novembre prochain un forum intitulé « le travail des mères. Les mères au travail ». Conférences, colloques, rencontres, débats sont autant d’activités qui vont rythmer cette journée sur la thématique du travail des femmes/mères. Certes, cette problématique ne sera pas réglée en un jour, mais cet événement en tous point exceptionnel permettra surtout de confronter les différents mondes du travail : entreprises, chercheur-eus-e d’emploi, spécialistes en insertion professionnelle et politiques.

 La bataille de l’emploi se gagne sur tous les terrains

L’organisation de ce forum n’est qu’une des nombreuses mesures que la ville de Vernier, par l’intermédiaire du service de la cohésion sociale, met en œuvre pour lutter contre le chômage et promouvoir une insertion professionnelle durable de ses habitant-e-s. Le quotidien du service, ce sont aussi les accompagnements personnalisés, l’octroi de "chèque de formation", le subventionnement de cours de remise à niveau, l’organisation de stages et de chantiers d’utilité collective. Car, pour l’emploi, toutes les mesures sont bonnes à prendre. Tout ce qui peut rapprocher les personnes en recherche d’insertion du marché du travail est utile. L’expérience, la qualification et la motivation sont les meilleures armes pour lutter contre le chômage. Et c’est le rôle des collectivités publiques de d’y pourvoir. En ceci, la ville de Vernier n’a pas à rougir des nombreux efforts qu’elle a déjà fournis dans ce domaine – et qu’elle continuera à fournir à l’avenir.

Travailler avec les entreprises

Mais la bataille de l’emploi ne se gagne pas qu’en travaillant sur les individus. Elle se gagne aussi en renforçant les collaborations avec les entreprises et le monde du travail. Et dans ce domaine, tout ou presque reste encore à faire ! La promotion économique, aujourd’hui, ne doit plus se limiter à des questions fiscales ou d’infrastructure. Il s’agit de considérer non plus les entreprises comme des clientes des collectivités publiques, mais bien des partenaires à part entière dans la lutte contre le chômage.

Cela passe en premier par l’implication des entreprises dans la vie locale, en renforçant leur implication dans la communauté et, en contre partie, en renforçant l’intérêt des pouvoirs publics pour les problèmes concrets qu’elles rencontrent au quotidien. Au même titre que les habitant-e-s ou les associations, les entreprises sont des acteurs fondamentaux, qui jouent un rôle important au bénéfice de la collectivité. Les entreprises ne sont pas des organismes immatériels mus uniquement par le profit et la rentabilité. Ce sont aussi, surtout, des PME – 95% de notre économie ! – qui se soucient autant du bien-être de leurs collaborateur-trice-s que de leurs bénéfices.

Pour exemple, il y a de cela quelques années, la ville de Vernier avait mené uns enquête auprès d’une soixantaine d’entreprises pour connaître leur position face à l’engagement d’apprenti-e-s. Les résultats étaient étonnants. La principale barrière à l’engagement d’apprentis n’était pas constituée par des questions financières ou salariales, mais par la gestion administrative et le suivi que de tels engagements impliquaient. Partant, nous avons renforcé l’intensité des suivis assurés par le service de la cohésion sociale auprès du personnel en formation placé dans les entreprises, afin de décharger celles-ci des lourdeurs de ce type de tâche. Une mesure simple, mais efficace. Et il y a en a encore tant d’autres qui pourraient être mises en place…

Un forum pour se parler, se connaître et travailler ensemble

Par l’organisation de ce forum, Vernier souhaite clairement mettre le pied dans la porte. Il s’agit aujourd’hui de renforcer considérablement les relations entre les collectivités publiques et les entreprises. Vernier a la chance de pouvoir compter sur un important tissu industriel. Ce notre rôle de politique que de leur tendre la main et de les inviter à collaborer avec nous. C’est ensemble que nous gagnerons la bataille pour l’emploi.

* * * * *

Il reste quelques places disponibles. L'inscription est gratuite mais obligatoire en vous rendant ici :

https://secure.i-web.ch/gemweb/vernier/fr/prestations/gui...

15:22 Écrit par Thierry Apothéloz dans Action sociale & emploi | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook

30/10/2014

La République de Genève veut-elle la mort des communes ?

Depuis avril 2014, le Conseil d’Etat s’est engagé avec l’association des communes genevoises à faire un état des lieux et proposer des solutions à la délicate question des compétences canton-communes. Vaste sujet que celui-ci, qui alimente un grand nombre de fantasmes de part et d’autre sur la redondance des prestations, l’autonomie communale, les doublons divers, les coûts engendrés ou les mesures d’économie possibles. L’un dans l’autre, nous n’avons pas le choix, puisque la nouvelle Constitution nous invite à rapidement nous déterminer les uns et les autres sur une répartition plus harmonieuse et efficace des compétences. Cela n’est pas tant le processus qui déplaît. C’est la méthode.

 

Le canton veut décider seul ou comment passer d’une négociation à une consultation des communes

Lors d’une séance du comité de pilotage canton-communes, ce mardi, il a été expressément décidé de ne pas communiquer à l’externe sur les travaux en cours, afin d’éviter des réactions épidermiques sur des travaux qui en sont encore à leurs débuts. Mais le Président du Conseil d’Etat ne l’a pas entendu visiblement de cette oreille, puisqu’il a annoncé urbi et orbi le contenu actuel des discussions. Aurait-il voulu saper le processus, il ne s’en serait pas pris autrement ! Car son agenda est clair : plutôt que de dialoguer avec les communes et essayer de dégager des terrains d’entente – et il y en a plein – le président du gouvernement préfère passer en force et solliciter directement le Grand Conseil. Les communes n’avancent pas assez vite selon lui. Et de nous rabâcher son pseudo-argument éculé, comme quoi, s’il avait fallu 8 mois pour réunir les deux Allemagnes, il ne comprenait pas pourquoi cela prenait autant de temps que de répartir les compétences canton-commune.

 

Il se trompe : il a fallu plus de 20 ans pour réunir les deux Allemagnes. Mais là n’est pas l’essentiel. Au-delà de cette comparaison futile, c’est surtout la complexité du domaine qui est en cause, et les méthodes cavalières choisies par le Conseil d’Etat pour passer en force, plutôt que de choisir la résolution conjointe des problèmes avec les 45 communes concernées. En voulant éliminer les communes du processus décisionnel, notre gouvernement risque simplement de faire capoter tout le projet.

 

Les enjeux sont énormes

Genève est une ville canton, où ce dernier s’est arrogé la plupart des pouvoirs, contrairement aux autres cantons de Suisses, dans lesquels l’autonomie des communes est souvent très importante. Ceci explique peut-être aussi pourquoi la plupart des communes connaissent une situation financière plus ou moins correcte, alors que la dette du canton ne cesse de s’alourdir. Il est intéressant de voir, à titre de comparaison, que le canton de Vaud est parvenu en quelques années à réduire presque entièrement sa dette publique, qui s’élevait à 9 milliards, essentiellement en transférant une partie de ses prérogatives aux communes… qui ont vu leur propre dette cumulée passer dans le même temps de 1 à 5 milliards. Le transfert de charge est donc manifeste et, au final, les collectivités publiques sont tout autant endettées. Ne croyons donc pas une seconde que l’objectif du Conseil d’Etat est d’améliorer l’efficience de l’Etat à Genève. C’est encore et toujours une affaire de gros sous : donner aux communes ce que le canton ne veut plus faire. Les sous suivront. Quand ? Combien ?

 

Les bases d’un dialogue constructif

Le communes genevoises ne sont pas opposées à une meilleure répartition des tâches. Après tout, elles sont les collectivités publiques ayant le moins de compétences de Suisse. Et leur vision de proximité serait un atout indéniable pour toute une série de prérogatives qui pourraient intelligemment leur être confiées. Mais pas à n’importe quel prix. Et, surtout, pas n’importe comment. Quand on sait qu’aujourd’hui le canton souhaite, par exemple, transférer les structures d’aide et de maintien à domicile aux communes alors même qu’il a fallu 15 ans de bataille, à l’époque de Guy-Olivier Segond, pour centraliser l’ensemble de ces prestations dans un dispositif cantonal ! Désenchevêtrer pour enchevêtrer ensuite, voilà une logique de fonctionnement qui m’échappe. Et les exemples sont encore nombreux.

 

Le rôle des communes

Si le canton veut donner plus de pouvoir aux communes, qu’il le fasse. Personne ne s’en plaindra, tant il est vrai que les spécificités de chacune d’entre elles rendraient peut-être bien plus pertinentes une décentralisation de certaines prestations. Il y a forcément matière à travailler sur ce sujet. Mais que le canton joue carte sur table et ne tente pas, comme c’est le cas ici, de décider seul, avec l’appui du Grand Conseil, qui fera quoi à l’avenir. Et, surtout, avec quels moyens. N’oublions pas que les communes sont la base politique de notre pays. Elles préexistaient aux cantons et sont des collectivités publiques auxquelles les citoyennes et citoyens sont particulièrement attachées. Elles sont proches, disponibles, réactives. Leur autonomie, garantie par la Constitution fédérale, ne doit pas être remise en cause pour d’obscures raisons budgétaires dont le but inavoué est de leur faire porter le chapeau d’une mauvaise gestion des affaires cantonales.

 

 

En voulant se décharger lâchement de ses prérogatives sans concertation tout en trouvant ça et là de pathétiques économies de bout de chandelle (cérémonies pour les centenaires, baisse de l’aide sociale, suppression des l’affranchissement des enveloppes de vote), le canton renvoie l’image d’un avion sans pilote. Après un an d’existence, il semble que notre gouvernement navigue à vue, sans projet, sans direction politique, sans vision. Au risque de se crasher. Ou d’exploser en vol.

17:33 Écrit par Thierry Apothéloz dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook