10/01/2016

Rentrée scolaire: la sécurité des enfants, priorité de la Police municipale de Vernier cette semaine

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A l'occasion de la rentrée, la Ville de Vernier rappellera du 11 au 15 janvier à toutes les utilisatrices et tous les utilisateurs de la route (automobilistes, cyclistes et piétons), mais également aux plus jeunes, les principes de base pour une sécurité accrue des enfants sur le chemin de l'école.

Dans une ville comme Vernier, traversée par des axes routiers importants, j'ai souhaité renforcer la présence de la police municipale aux abords de toutes les écoles, et ce après plus de deux semaines de vacances où certains réflexes et comportements peuvent avoir été oubliés aussi bien par les parents que par les enfants.

L'action PréDiRe (Prévention-Dissuasion-Répression) mise en place à chaque rentrée scolaire, rappelle que les excès de vitesse et les inattentions sont encore trop fréquents. Aux heures d’entrée et de sortie des enfants, les agent-e-s de police municipale auront comme priorité de surveiller les abords des groupes scolaires communaux. Cette action qui me tient à cœur, est organisée en commun avec la Gendarmerie cantonale et plus particulièrement avec le poste de Blandonnet qui effectuera aussi des contrôles du même type.

La police municipales rappellera dans cette campagne les principes de sécurité aux élèves et aux automobilistes empruntant les routes qui desservent les écoles (téléphones portables, phares, stationnement dangereux ou illicite, priorité aux piétons, port de la ceinture de sécurité et bonne utilisation des sièges pour enfants).

Cette action se répétera plusieurs fois en 2016 et permettra, c'est mon souhait, de prévenir des accidents mais également de sensibiliser les enfants, des futurs utilisateurs de la route!

19:15 Écrit par Thierry Apothéloz dans Ecole et formation, Sécurité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

10/11/2015

Cette photo unique illustre l'engagement historique des Socialistes pour Vernier

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La semaine dernière, quatre générations de Socialistes, élues successivement au Conseil administratif de Vernier, étaient réunies pour cette photographie peu commune. Si cette photo est unique, les actions que ces magistrats communaux ont menées à tour de rôle dans ce qui est désormais la cinquième ville de Suisse romande, le sont aussi!

Ainsi, on peut se souvenir de l'action de Philippe Aubert (1963-1967), à mes côtés sur la photo, qui a vu Vernier passer du statut de Village à celui de Ville, et qui a vécu le début de la construction du Lignon. Solange Schmid tout à gauche de la photo, a été la première femme élue à la Mairie de Vernier en 1983 et a développé les premières réponses sociales, notamment la création de la Maison des Jeunes de l'Eclipse aux Avanchets. Enfin, ma prédecesseure Gabrielle Falquet, à droite sur la photo, s'est fortement engagée de 1991 à 2003 dans la petite enfance et a créé le premier Service de la Culture. Fulvio Moruzzi, conseiller administratif de 1976 à 1983, décédé en 2014, manque sur cette photo: il s'était investi dans la culture et on lui doit notamment la piétonnisation partielle de Vernier-village.

Cette photo démontre plus que jamais que les idées et les projets du PS et des Socialistes sont ancrées dans l'histoire, et ce même au niveau local. L'amélioration de la qualité de vie des habitantes et des habitants, la solidarité et la participation de toutes et de tous ont toujours été et sont nos priorités.

C'est avec fierté et honneur que je porte cette action concrète et de terrain au nom du Parti socialiste.

Plus d'informations: www.thierryapotheloz.ch

08:57 Écrit par Thierry Apothéloz dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

15/06/2012

Quelle politique d’accueil pour la petite enfance ? Le débat Tribune de Genève

Dimanche, les Genevois se prononceront sur cette question par le biais d’une initiative et de son contre-projet. Des crèches, oui, mais comment?

Inscrire le droit à une place d’accueil dans la Constitution, est-ce utile?

Thierry Apothéloz (TA) : L’inscription du droit à la place d’accueil pour chaque enfant en âge préscolaire, comme le demande l’initiative 143, améliorera trois points essentiels. D’abord, il gommera les disparités entre les communes: certaines ont fait un effort important pour la construction de crèches, d’autres non. Ensuite, en 1970, 30% des femmes travaillaient. Aujourd’hui, la proportion s’est inversée: la garantie de l’accueil pour tous offrira une plus grande égalité hommes-femmes. Enfin, un franc investi dans la petite enfance en rapporte trois à l’économie. Faites le calcul…

François Gillet (FG) : Le contre-projet reconnaît la nécessité de trouver des solutions pour pallier le manque. Mais faire croire qu’il suffit de décréter un droit pour que, par magie, la pénurie s’efface, est contestable. Le droit au logement existe dans la Constitution depuis des décennies et n’a rien réglé! Au lieu de créer de faux espoirs, proposons de vraies pistes. D’abord, cadrer précisément les besoins. On a enfin un observatoire cantonal de la petite enfance qui permettra une vision globale. Il s’agira ensuite d’y répondre le mieux et le plus vite possible. Mais charger les seules communes de cette tâche alors que le Canton ne fait que prescrire des normes et surveiller leur application, c’est léger. L’Etat doit devenir acteur à part entière de la politique de la petite enfance.

Qui doit financer la création des crèches?

TA : L’initiative a pris comme modèle le système actuel, où les communes jouent le rôle principal. Le texte évoque aussi la possibilité de partenariats avec des privés. Mais je ne crois pas un instant que l’Etat contribuera à l’effort, comme le prône le contre-projet. En 2007, quand il s’est agi de transférer des charges du Canton aux communes, la première proposition a été d’ôter les 10 millions de subventions cantonales au domaine de la petite enfance! S’appuyer sur les communes permet de surveiller que chacune y met du sien: il est inadmissible que certaines diminuent leurs centimes additionnels au lieu de construire une crèche.

FG : Certes, l’IN 143 n’exclut pas le partenariat public-privé ou la participation du Canton. Mais on ne sortira pas de la pénurie si tous les acteurs concernés ne s’engagent pas résolument dans le défi, comme le contre-projet l’exige. Ça veut dire toutes les communes et le Canton, comme chez nos voisins vaudois. Il y a des collectivités qui auraient pu faire plus. Mais il y en a qui ont tenté d’ouvrir des crèches et se sont vu refuser un projet pour quelques dizaines de centimètres manquants dans leurs locaux.

Certaines normes seraient en effet beaucoup trop contraignantes…

FG : Un certain nombre de dispositions sont clairement dissuasives. L’enjeu après la votation sera d’élaborer une loi d’application plus incitative. Des normes de construction ou d’encadrement pourraient être revues. Il existe une marge d’évolution sans remettre en question la qualité de l’accueil.

TA : D’accord pour reconsidérer les normes de construction, à condition qu’elles garantissent la sécurité des enfants. En revanche, je m’oppose à ce qu’on revoie à la baisse les normes d’encadrement. La situation nous oblige à augmenter la présence des adultes auprès des enfants, car ces derniers vivent un stress familial en augmentation.

Pour maintenir ce taux d’encadrement, il faut du personnel. Or il y a un manque, là aussi!

TA : Pas tant que ça. Entre 2005 et 2010, Vernier a doublé le nombre de places de crèche. Nous avons trouvé à engager car nous offrions des conditions salariales dignes de cette profession, souvent décriée. Il y a des choix politiques à faire pour revaloriser le travail des éducatrices.

FG : Mais il est clair qu’en cinq ans, il serait impossible de trouver assez de personnel diplômé selon les normes actuelles pour répondre à la demande. Il faut rediscuter la répartition du personnel éducatif en fonction des quartiers, de l’âge des enfants et des structures. La qualité doit être préservée mais pas se faire au détriment de l’offre.

Si votre camp remporte la votation, où en sera-t-on dans cinq ans?

FG : En un an, l’observatoire cantonal doit fournir cette photographie des besoins des familles. Ensuite, il faut que les communes, l’Etat et les entreprises se donnent les moyens de créer un maximum de places. Tout ne sera pas réglé en cinq ans, mais on aura plus de chances d’avancer si le contre-projet passe et que l’effort est conjoint.

TA : Grâce au droit inscrit dans la Constitution, on aurait un outil pour mettre au pied du mur les communes qui ne jouent pas le jeu. Et le Canton pourrait participer au financement, comme il l’a fait jusqu’en 2007.

 

Irène Languin, in TDG / 15.06.2012

11:16 Écrit par Thierry Apothéloz | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

02/03/2012

Hollande peut compter sur le PS Vernier

par Henri Della Casa - Une délégation du parti socialiste de Vernier, conduite par le maire de la Ville Thierry Apothéloz, s'est rendue au meeting de François Hollande, jeudi soir à Lyon.

La campagne en vue de la présidentielle française bat son plein dans l'Hexagone. Mais elle trouve également un ancrage du côté de Genève. Pour soutenir le candidat du parti socialiste François Hollande, une délégation de membres du parti socialiste de Vernier a fait jeudi les 160 kilomètres entre Genève et Lyon. Parmi eux, des double-nationaux qui glisseront très probablement leur bulletin de vote en faveur du socialiste le 22 avril, mais aussi des Genevois désireux de participer à un tel rassemblement.

A l'origine de ce déplacement, le maire de Vernier, Thierry Apothéloz, explique avoir souhaité se rendre à Lyon, «afin de voir comment François Hollande réfléchit et propose des solutions sur des thèmes qui me tiennent à coeur, la jeunesse et l'éducation en particulier». En charge de l'action sociale et des solidarités dans sa commune, le magistrat désirait également entendre les positions du candidat socialiste sur ses ambitions politiques dans les quartiers populaires.

Dans l'ancienne capitale des Gaules, les visiteurs genevois ont pu assister à un discours de campagne de plus d'une heure. Fiscalité, emploi, éducation, Europe: François Hollande s'est exprimé sur tous les sujets importants de la course à l'Elysée. «Cela me permet aussi de voir avec mes amis comment une telle campagne se passe de l'intérieur», précise Thierry Apothéloz.

 

In 20 Minutes / 02.03.2012

21:15 Écrit par Thierry Apothéloz | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook

22/02/2012

Apéritif des bénévoles, une occasion de les remercier

Comme chaque année, j'ai le plaisir d'inviter les bénévoles de la cohésion sociale de la ville de Vernier à l'apéritif de rentrée. Une occasion chaleureuse et amicale de marquer la reconnaissance des Autorités vernionales à l'action quotidienne de ces bénévoles.

Voici mon intervention :

 

Mesdames, Messieurs,

 

C'est chaque année pour moi un véritable plaisir que de vous souhaiter la bienvenue à ce désormais traditionnel apéritif de rentrée des bénévoles de la commune.

 

A ce propos, je remercie le Service de la cohésion sociale - et particulièrement :

 

-       Magali VILAR, l'organisatrice de cet apéritif

-       Carmine MARANO, notre talentueux cuisinier, qui a préparé les délicieuses agapes que nous dégusterons ce soir

-       Les jeunes qui sont venus nous donner un coup de main avec professionnalisme et engagement

-       Les collaboratrices et collaborateurs du SCOS, qui travaillent quotidiennement à l'amélioration de la cohésion sociale de notre belle commune

 

 

La cohésion sociale, justement, je crois que c'est la thématique sur laquelle je voudrais que nous partagions ce soir, le verre de l'amitié.

 

Car, sans des personnes qui, comme vous, de manière désintéressée, parce qu'elles aiment donner du temps pour les autres, parce qu'elles aiment leur commune, sans elles, la cohésion sociale serait impossible.

 

Dans une ville comme Vernier, touchée de près par les problèmes de précarité et d'exclusion, la grande richesse réside dans les solidarités actives qui lient, encore, les gens et qui améliorent quotidiennement le vivre-ensemble.

 

C'est pour cela que ce que vous apportez à notre collectivité, de par votre engagement, est vraiment quelque chose d'unique, pour lequel je n'aurai jamais de remerciements assez forts !

 

Dans cette société gagnée par l'individualisme, le chacun pour soi, l'égoïsme et le désintérêt pour son prochain, il est important de savoir que la collectivité peut encore compter sur des personnes de bonne volonté prêtes à s'engager pour que la vie de toutes et tous s'en retrouve améliorée.

 

Ce traditionnel petit apéritif de rentrée, chaque année, je souhaite le partager avec vous pour vous faire part, au nom de la ville de Vernier, de mes plus chaleureux remerciements.

 

Et je souhaite terminer en en profitant de votre présence pour remercier vivement ici Madame Jocelyne CARASSO, travailleuse sociale, qui pendant plus de 20 ans, s'est engagée avec vigueur et conviction auprès des bénévoles de la commune, dans tous les quartiers. Demain, Madame CARASSO prend sa retraite, et c'est avec regret que je vois partir une part importante de la mémoire du SCOS.

 

Chère Jocelyne, crois-moi bien que, encore longtemps, pour beaucoup de personnes ici, tu resteras dans nos mémoire, pour ton engagement, pour tes nombreux combats en faveur des habitant-e-s de la commune et pour ton caractère entier, à nul autre pareil.

 

Aujourd'hui, la ville de Vernier te dit aussi merci pour tous les efforts que tu as déployés au fil de ces années.

 

Vive Jocelyne !

Vive Vernier !

 

Mais surtout, vive les bénévoles de notre Ville pas Commune !

Vernier, le 20 février 2012

 

 

 

07:00 Écrit par Thierry Apothéloz | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook